Rdv du 4ème mois ! Et suivi diabéto...

Publié le par Emilie

Il y a un an, 16 SA+4.

Il y a un an, nous passions notre 25 juillet à cumuler les rdv diabéto et gynéco pour le suivi.
Comme nous étions toujours en vacances, nous en avions profité pour passer la journée sur Angoulême, emmener Antoine, mon petit frère de 15 ans mon cadet, - qui espérait fortement voir lors de l'écho si notre mini-nous était une fille ou un garçon - et déjeuner avec Seb, mon beau frère.
Après un déjeuner dont mon estomac se souvient encore (merci les petits boudins antillais du Courtepai***, absolument pas épicés....lol), nous filions direction la consultation diabéto. Ou plus exactement, Christophe et Antoine m'y déposaient et repartaient pour faire les cuisinistes alentours (oui, nous avions une cuisine à faire...). En même temps, ça ne me dérangeait point car, depuis que mon père ne m'accompagne plus voir l'endocrino (depuis que je suis grande, quoi... ;-)), il est de coutume que cette entrevue régulière se fasse juste entre lui et moi. Et période de grossesse aussi.
Le rdv se passa à triturer les glycémies et à affiner les doses d'insuline nécessaires. En effet, j'entrais doucement dans l'ère de l'insulino résistance. Cette phase est bien connue de la majorité des femmes diabétiques enceintes, le placenta étant responsable de cette résistance grandissante à l'insuline (même processus dans le cas d'un diabète gestationnel). Mes glycémies commençaient donc à devenir plus compliquées. Mais il y avait un autre phénomène auquel je ne m'attendais pas : mon phénomène de l'aube s'amenuisait... Késako ? Le "phénomène de l'aube" est ni plus ni moins qu'une glycémie qui remonte seule à l'aube, expliquée certainement par le fait que l'organisme se réveille doucement à partir de 4 à 5h du matin et que ses besoins en insuline sont alors plus importants. Tout se modifiait donc et il fallait suivre...
Ceci étant, mon taxi revenait me chercher pour passer à la partie gynéco de l'après midi. Le timing était serré mais nous arrivions cependant à l'heure. Le début du rdv mettait le doute au doc quant à mes glycémies, doute trouvant réponse avant de partir : "si ça devient compliqué niveau équilibre et qu'en plus vous avez une heure de déplacement quotidien pour aller travail, alors STOP ! Arrêt de travail !!! Il s'agit de ne prendre aucun risque pour le bébé...". Voilà comment en l'espace d'un rdv on se retrouve arrêtée, ce jusqu'à la fin de la grossesse. Ce n'était pas dit en ces termes là mais c'est pourtant ce qui allait se passer...
Niveau écho, tout allait bien. Antoine a pu y assister mais, changement de machine oblige, les images n'étaient plus pareilles et nous n'avons pas si bien vue que ça notre belette... Et côté sexe, bien, RAS ! Nous n'avons pu savoir. Christophe et Antoine (surtout) sortaient un peu déçus. Pour ma part, j'aurai bien attendu la naissance pour savoir alors, un mois de plus, un mois de moins, je ne me sentais pas perturbée... Non, il fallait juste maintenant avaler la pillule de l'arrêt si précoce...
Voilà à quoi ressemblait mon petit bidou à l'époque (à 16sa+1, le 22 juillet 2007) :
Et oui, ça commençait à bien s'arrondir et je n'en étais pas peu fière.... Que de souvenirs...

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